Quels sont les métiers les plus recherchés en 2018 ?

En 2018, les projets d’embauches dans les entreprises progressent de 18,7 %, par rapport à 2017. Les services aux particuliers et aux entreprises concentrent toujours près des deux tiers des intentions de recrutement. Dans les secteurs où il est difficile de trouver du personnel qualifié, la majorité des entreprises envisagent d’avoir recours à la formation.


En 2018, les intentions d’embauche progressent de 18,7% pour atteindre 2,35 millions de projets, selon la dernière enquête du Pôle emploi et du Credoc. Comme l’an dernier, les perspectives d’embauche concernent essentiellement les services aux particuliers et aux entreprises.

Comme l’an dernier, les professions agricoles (viticulteurs, cueilleurs, ouvriers agricoles...) figurent en tête des métiers qui recrutent le plus de saisonniers, suivis de l’hôtellerie-restauration. Du côté des emplois permanents, on retrouve surtout les aides à domicile et ménagères, les professionnels de l’animation socioculturelle, les serveurs de café et de restaurants les employés de libre-service et les vendeurs en habillement.

Les services aux entreprises proposent également de nombreuses offres pour des postes opérationnels comme les agents d’entretien de locaux, des manutentionnaires) ou des ouvriers non qualifiés de l’emballage.

Voici par ordre du nombre de projets d’embauche, le top 15 des métiers les plus recherchés en 2018 :


 viticulteurs, arboriculteurs salariés, cueilleurs (128 000) ;

♦ agents d’entretien de locaux (105 400) ;

♦ serveurs de café, de restaurants (89 200) ;

♦ professionnels de l’animation socioculturelle (85 300) ;

♦ aides, apprentis, employés polyvalents de cuisine (83 500) ;

 agriculteurs salariés, ouvriers agricoles (73 200);

 aides à domicile et aides ménagères (65 600) ;

 aides-soignants (58 500) ;

 employés de libre-service (57 400) ;

 ouvriers non qualifiés de l’emballage et manutentionnaires (58 100);

 artistes en musique, danse, spectacles, y compris des professeurs (50 700) ;

 cuisiniers (46 700) ;

 ingénieurs, cadres études et R&D informatique (42 700);

 employés de l’hôtellerie (40 300) ;

 vendeurs dans les secteurs de l'habillement, des articles luxe, du sport, des loisirs et de la culture (37 700).


En 2018, plus de la moitié des recrutements (63,9%) sont envisagés en contrats durables, c’est-à-dire en CDI (Contrat à durée indéterminée) et CDD (Contrat à durée déterminée) de plus de six mois.

La formation pour résoudre les difficultés de recrutement

La hausse des intentions d’embauche s’accompagne d’une progression des anticipations des difficultés de recrutement. Cette année, la pénurie de candidats atteint 44,4 % des projets, contre 37,5 % en 2017. Les difficultés restent particulièrement fortes dans les petites structures, notamment s’il s’agit de recruter des plombiers-chauffagistes, des dessinateurs en bâtiment et travaux publics, des chefs de chantier, des conducteurs de travaux, mais aussi des métiers liés à la santé ou d’aide aux personnes.

Face aux difficultés de recrutement, la majorité des établissements envisagent de former les candidats venant de l’extérieur et les salariés déjà présents dans l’entreprise.


ALEXANDRE (Stéphanie)



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