Pôle emploi veut récupérer 114.000 euros versés à un faux chômeur

La justice a finalement autorisé l'organisme a ponctionner les sommes sur les comptes de son fils et de sa femme.

Le modus operandi de cet homme originaire de Saint-Malo en Ille-et-Vilaine était bien huilé. Afin de berner Pôle Emploi entre 1999 et 2003 et d'ainsi recevoir ses allocations chômage, ce dernier s'était, souligne Ouest-France, fait passer pour un faux demandeur d'emploi alors qu'il occupait un poste de conseil en communication.

Cependant, la manœuvre a été repérée en 2008, alors que sa société venait d'être mise en liquidation judiciaire. Depuis, l'agence pour l'emploi tente par tous les moyens de récupérer les 114.000 euros versés durant la période de la fraude.

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Synthèse du Bureau de l'Unédic du 23 janvier 2019

Chaque Bureau de l’Unédic fait l’objet d’une synthèse publique, qui rend compte des travaux des gestionnaires de l’Assurance chômage. En janvier 2019, le Bureau de l'Unédic a traité les points suivants : négociation de la convention liant l'État, l'Unédic et Pôle emploi ; le financement de l'Assurance chômage en 2019 ; et le prochain Conseil d'administration de l'Unédic.


Négociation de la convention État-Unédic-Pôle emploi

Les discussions sur une nouvelle convention tripartite ont commencé au début du mois de janvier 2019 : elles permettront à l’État et l’Unédic de définir les orientations stratégiques de Pôle emploi pour les prochaines années.

Le Bureau est informé d’un projet de texte en cours d’élaboration. Ce texte est le fruit des échanges des groupes de travail. À ce jour, la proposition de texte présente des points d’écart avec le mandat paritaire défini par les partenaires sociaux.

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Des salariés de Pôle emploi privés d’une partie de leurs salaires à cause d’un imbroglio administratif

♦ Des salariés de Pôle emploi s’estiment victimes d’une mauvaise gestion de leurs arrêts-maladie.

♦ Ils expliquent que la direction reste sourde à leurs demandes.

♦ Pôle emploi se défend de toute mauvaise pratique et affirme mettre en place des échéanciers.


A l’autre bout du téléphone, la détresse d’Anne* est clairement perceptible. « On voudrait que ça cesse », souffle cette salariée de Pôle emploi en Ile-de-France. Comme pour d’autres employés dont 20 Minutes a recueilli le témoignage, Anne est victime d’un improbable imbroglio administratif qui la prive d’une grande partie de son salaire depuis plusieurs mois.

Tout commence lorsque Anne tombe malade en 2017. « On m’a prescrit un arrêt et j’ai envoyé le document aux ressources humaines de Pôle emploi ainsi qu’à l’Assurance-maladie », raconte-t-elle. Pendant son arrêt, elle perçoit l’intégralité de son salaire, comme le prévoit la convention collective de l’entreprise. Anne reprend ensuite son travail normalement. Mais en décembre 2018, c’est la douche froide : elle touche seulement un tiers de son salaire habituel. En janvier, même surprise : elle perçoit seulement la moitié de sa paie.

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Ce rapport qui salue (pour une fois) le travail de Pôle emploi

L'Inspection générale des finances a évalué le fonctionnement de Pôle emploi. Le rapport salue la modernisation de cet opérateur entreprise depuis 2013.

Vers la fin du Pôle emploi " bashing " ? Un rapport de l'Inspection générale des finances, corps prestigieux de l'administration française, a publié - en catimini - le 1er janvier dernier un long rapport sur le fonctionnement de l'opérateur public. Et il consacre le travail entrepris depuis 2013 par Jean Bassères, directeur général de Pôle emploi, pour moderniser l'institution.

La révolution de l’accompagnement des demandeurs d’emploi

En arrivant à la tête de Pôle emploi, Jean Bassères a mis fin à un tabou en arrêtant la politique uniforme qui visait à assurer le même service à tous les chômeurs. L’idée étant de faire plus pour ceux qui en ont le plus besoin. Conséquence, en 2013, il a instauré « l’accompagnement renforcé » des publics les plus éloignés de l’emploi, « l’accompagnement guidé » pour les intermédiaires et « l’accompagnement suivi » pour les plus autonomes. Cette petite révolution s’est accompagnée de moyens conséquents : 4.000 personnes ont été embauchées par l’opérateur. 

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Assurance-chômage: Le Medef va revenir à la table des négociations

DISCUSSIONS Les organisations patronales avaient claqué la porte des négociations, lundi, fâchées par la « détermination » d'Emmanuel Macron à mettre en place le « bonus-malus » sur les contrats courts

Après avoir claqué la porte des négociations sur l’assurance chômage, lundi, pour protester contre les déclarations d’Emmanuel Macron sur le « bonus-malus », le Medef a annoncé qu’il allait revenir à la table des discussions, a indiqué son président, Geoffroy Roux de Bézieux, ce jeudi, au Parisien.

Après les déclarations d’Edouard Philippe, mercredi, à l’Assemblée sur sa « confiance » dans les partenaires sociaux pour trouver un accord, « je vais proposer à nos instances - et je ne doute pas qu’elles acceptent - de revenir dans la négociation, même si elle est difficile », a déclaré Geoffroy Roux de Bézieux.

Les organisations patronales et syndicales doivent conduire la négociation

Les organisations patronales avaient suspendu lundi leur participation à la négociation, fâchées par la « détermination » affichée par Emmanuel Macron lors de sa rencontre jeudi avec des citoyens dans la Drôme, à mettre en place le « bonus-malus » sur les contrats courts réclamé par les syndicats pour lutter contre la précarité. Mais le Premier ministre a affirmé mercredi que c’était aux organisations patronales et syndicales de conduire la négociation.

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Pôle emploi : quand la réalité virtuelle vient en aide aux chômeurs

L'agence publique pour l'emploi a mis en place une application qui permet de s'aguerrir depuis son salon aux entretiens d'embauche, explique « Le Figaro ».

Pôle emploi s'essaie aux nouvelles technologies. L'agence publique pour l'emploi va en effet permettre aux chômeurs de s'exercer aux entretiens d'embauche grâce à des casques de réalité virtuelle et à une application mobile, expliquent nos confrères du Figaro, lundi 28 janvier. L'expérience, en plus d'être immersive, permettra également aux chercheurs d'emploi de s'aguerrir depuis leur salon.

Le principe de ce Serious Game est simple. Après avoir choisi un avatar, rempli son CV et choisi une offre d'emploi, le « joueur » est aussitôt téléporté dans un café 2.0. Le graphisme n'est pas au niveau des jeux vidéo dernier cri, mais l'important est ailleurs : une discussion à bâtons rompus avec un proche factice permet de se préparer à l'entretien. « Je serais toi, je partirais en avance, au cas où », explique par exemple une amie avisée.

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