Budget de Pôle emploi : Bassères prévoit des négociations « serrées »

Le financement de Pôle emploi sera l'un des points délicats de la négociation de la convention tripartite Etat-partenaires sociaux-Pôle emploi l'an prochain.

Proposé par le gouvernement pour un troisième mandat à la tête de Pôle emploi, Jean Bassères était auditionné ce mercredi matin par la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale qui a donné un avis favorable. Le directeur général de l'opérateur public a, à cette occasion, évoqué la question de son budget.

Ce dernier est actuellement cofinancé à un tiers par l'Etat et aux deux tiers par les partenaires sociaux via une ponction de 10 % sur les cotisations d'assurance-chômage en application d'une convention entre Pôle emploi, les pouvoirs publics et l'Unedic qui doit être renouvelée l'an prochain.

Lire la suite : Budget de Pôle emploi : Bassères prévoit des négociations « serrées »

Le directeur de Pôle Emploi favorable à une prestation de "savoir être"

Le directeur général de Pôle Emploi, Jean Bassères, s'est dit favorable à la mise en place d'une "prestation de +savoir être+" à destination des demandeurs d'emplois et s'est dit par ailleurs "malheureux de l'image" de son entreprise, mardi lors d'une audition au Sénat.

Entendu en vue du renouvellement de son mandat, M. Bassères a fait état, parmi ses projets, de sa volonté de mettre en place "une prestation de +savoir-être+" notamment à destination des jeunes.

"Je suis frappé de voir que beaucoup d'employeurs, quand on leur demande leurs difficultés de recrutement, évoquent les comportements, il faut qu'on travaille cela", a-t-il dit.

"Aujourd'hui, beaucoup d'emplois sont dans les services et dans les services ce qui compte c'est le savoir être", a-t-il insisté un peu plus tard.

Lire la suite : Le directeur de Pôle Emploi favorable à une prestation de "savoir être"

Les agents de Pôle emploi se mobilisent mardi

Les syndicats appellent à la mobilisation ce mardi. Ils dénoncent l'attitude du directeur régional, redoutent des suppressions de postes et réclament des moyens pour assurer le suivi des demandeurs d'emploi.

« Il y a unité dans l'action » , souligne Marie-Agnès Castrot, déléguée syndicale de la CGTG. Avec tous les autres syndicats représentés à Pôle emploi, ce mardi sera jour de grève.
« La presse a annoncé 297 postes en moins dans toute la France. Le directeur régional Stéphan Jules lors des négociations hier (jeudi, NDLR) n'a pas démenti qu'il y aurait des postes supprimés chez nous » , affirme Marie-Agnès Castrot. « Nous allons nous retrouver en sous-effectifs. C'est de la discrimination » , réagit Patricia Pioche, responsable du secteur Emploi formation à l'UGTG. « Le portefeuille d'un conseiller peut contenir jusqu'à 700 demandeurs d'emploi voire plus, contre la moitié pour un conseiller dans l'Hexagone » , affirme la représentante de la CGTG. « Nous ne pouvons pas accepter la souffrance de nos collègues car c'est la casse de nos métiers. »

Lire la suite : Les agents de Pôle emploi se mobilisent mardi

Jean Bassères en route pour un troisième mandat à la tête de Pôle Emploi

Jean Bassères, directeur général de Pôle emploi, sera reconduit pour un troisième mandat à la tête de l'opérateur public, après consultation des deux assemblées, a annoncé samedi un communiqué de l'Elysée.

"Le Président de la République envisage, sur proposition du Premier ministre, de nommer M. Jean Bassères en qualité de directeur général de Pôle emploi", indique le communiqué.

Comme le prévoit la Constitution, l'Assemblée nationale et le Sénat seront consultés avant la nomination formelle en Conseil des ministres. Les commissions peuvent s'opposer à une nomination en votant contre à la majorité des 3/5e.

En octobre, le conseil d'administration de Pôle Emploi s'était dit favorable au renouvellement du mandat de Jean Bassères, en poste depuis fin 2011.

Lire la suite : Jean Bassères en route pour un troisième mandat à la tête de Pôle Emploi

Un homme agresse un salarié de Pôle Emploi dans l'agence de Mont-de-Marsan dans les Landes

Un chômeur de 32 ans placé en garde à vue ce jeudi à Mont-de-Marsan. Il a agressé un salarié de Pôle emploi vers 16 heures dans les locaux de l'agence, près de la médiathèque. Il était furieux d'avoir été radié. L'agent qui a reçu des coups à la poitrine a porté plainte.

Un homme de 32 ans est toujours en garde à vue ce jeudi soir dans les locaux du commissariat de Mont de Marsan.

Un peu plus tôt dans l'après-midi, ce chômeur a agressé un salarié de Pôle Emploi, dans les locaux de l'agence près de la médiathèque.

L'individu né en 1985 vient de recevoir sa lettre de radiation. Il est très énervé. Il se rend à Pôle Emploi vers 16 heures mais l'agence montoise est fermée au public.

Seulement, comme il voit du monde à l'intérieur, ce trentenaire se met à tambouriner à la porte, jusqu'à ce qu'on vienne lui ouvrir.

Lire la suite : Un homme agresse un salarié de Pôle Emploi dans l'agence de Mont-de-Marsan dans les Landes

« Maintenant », le service de Pôle emploi pour trouver un job en cinq minutes

L’agence Pôle emploi de Coudekerque-Branche déploie un nouveau dispositif, créé au niveau national. Baptisé « Maintenant », le service met en relation des demandeurs d’emploi et des employeurs de manière très rapide, le tout sans CV.

« Maintenant » : adverbe qui indique le moment présent, précise le Larousse. Pour Pôle emploi, c’est aussi le nom d’un service en ligne tout nouveau, qui permet de mettre en relation des chercheurs d’emploi et des entreprises. Avec une particularité de taille : le demandeur n’a pas besoin de CV et le site promet de « trouver le bon job en moins de 5 minutes ». Le processus se veut simple et rapide : une fois connecté sur la plateforme, ouverte à tous, on choisit parmi dix-neuf métiers, essentiellement dans la restauration, la vente, les services, le nettoyage, l’agriculture (vendanges, saisonniers). On coche ensuite quatre « qualités », qui ne sont pas des compétences, liées au choix que l’on vient de faire (« accepter de l’aide », « percuter vite », « résister au stress » pour le poste de commis de cuisine par exemple). On précise ensuite sa commune de résidence, la distance maximale à laquelle on accepte d’aller travailler, le salaire, et les disponibilités (travail le soir, le week-end, etc.). On termine en indiquant son prénom et une adresse mail.

Lire la suite : « Maintenant », le service de Pôle emploi pour trouver un job en cinq minutes