Pôle emploi : l'accompagnement renforcé des chômeurs porte ses fruits

Le dispositif global pour les chômeurs les plus en difficultés affiche des taux de retour à l'emploi encourageants. La clef ? Des entretiens fréquents que l'opérateur ne peut pas répliquer pour les autres publics, faute d'effectifs suffisants.

Faire travailler ensemble conseillers de Pôle emploi spécialisés et travailleurs sociaux des conseils départementaux au service des chômeurs qui cumulent éloignement du marché du travail et galères financières, de transport, d'hébergement ou autres freins dits « périphériques » : c'est l'objectif de l'accompagnement global, un dispositif mis en place début 2014 dans la foulée d'une expérimentation menée auprès de bénéficiaires du RSA. Quatre ans et demi plus tard, l'impact semble positif si l'on en juge par les résultats, récemment publiés, d'une évaluation menée fin 2017.

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Laurent Stricher rejoint la Société Générale et est remplacé par Franck Denié à Pôle Emploi

Franck Denié prend la tête de l'IT chez Pôle Emploi en succédant à Laurent Stricher qui rejoint la banque de détail de la Société Générale.

Jusqu'à présent DGA SI de Pôle Emploi, Laurent Stricher rejoint, à compter du 3 décembre 2018, le groupe Société Générale en tant que DSI adjoint des réseaux Banque de Détail France. Le terme de « réseaux » est ici à entendre comme réseaux commerciaux, bien entendu. Son successeur chez Pôle Emploi est l'un de ses adjoints, Franck Denié, qui était Directeur en charge de la Production de l'Ingénierie technique et de la Relation de Service chez Pôle emploi.

Laurent Stricher est diplômé de l'École Supérieure d'Électricité en opto-électronique (1995). Après un début de carrière chez Thales (1997-2000) comme chef de projet, il a rejoint Capgemini comme consultant (2000-2009). En 2009, il est devenu secrétaire général de la DSI de Pôle Emploi. Il a ensuite évolué à divers postes au sein de cette DSI jusqu'à devenir Directeur Général adjoint en charge de la DSI en 2014.

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BUSINESS FRANCE, PÔLE EMPLOI… Les folles rémunérations des pontes des opérateurs publics

Dans certaines de ces structures travaillant pour l’Etat, les 10 personnes les mieux payées touchent, en moyenne, davantage qu’Emmanuel Macron et ses 181.685 euros bruts annuels.

Qui a dit que bosser dans le public ne payait pas ? Au sein des opérateurs de l’Etat, ces structures assurant une activité de service public, contrôlées par l’Etat et financées majoritairement par ce dernier, les personnes les mieux payées affichent parfois des rémunérations à faire pâlir plus d’un salarié lambda, voire même un cadre sup’. Au sein des 20 entités affichant les plus grosses rémunérations, que nous détaillons dans un tableau plus bas, les 10 plus gros salaires ont perçu, en moyenne en 2017, 168.045 euros brut chacun, selon notre décompte, basé sur un rapport annexé au Projet de loi de finances 2019. En effet, depuis 2015, ces organismes rattachés à l’Etat sont obligés d’y faire figurer ces éléments.

Quel organisme gâte le plus ses meilleurs éléments ? Business France, l’institution chargée de faire rayonner l’économie française à l’étranger, anciennement chapeautée par l’actuelle ministre du Travail, Muriel Pénicaud. En moyenne, les 10 personnes y affichant les plus grosses rémunérations ont touché 237.700 euros brut en 2017. Soit plus qu’Emmanuel Macron ou son Premier ministre Edouard Philippe, qui ont tous deux gagné 15.140 euros brut par mois, soit 181.685 euros annuels au cours de cette même année, selon un rapport parlementaire de 2017. Au total, les rémunérations moyennes du top 10 dépassent celles du chef de l’Etat dans 7 de ces structures, dont le Centre national d’études spatiales (CNES), le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), ou encore l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). D’autres institutions connues figurent parmi le top 20. On retrouve par exemple la Société du Grand Paris, en charge de superviser ce projet de modernisation du réseau de transport de la capitale, Pôle emploi, les Agences régionales de santé d’Ile-de-France et de l’océan Indien, Météo France, le CNRS...

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Assurance chômage : les intermittents du spectacle dans le viseur des partenaires sociaux

Réunis pour une troisième réunion de travail, ce mercredi, syndicats et organisations patronales devront s'interroger sur l'intérêt de modifier à nouveau les règles d'indemnisation propre au secteur. Ils ont jusqu'à à mi-janvier pour trouver des sources d'économies.

Ils leur restent moins de deux mois pour se mettre d’accord. Et déjà, les discordes ne manquent pas entre syndicats et organisations patronales. Invités par le gouvernement à négocier une réforme systémique de l’assurance chômage, ils devraient trouver, ce mercredi, un nouveau sujet pour s’écharper : les intermittents du spectacle. Ces derniers, et surtout les règles d’indemnisation qui leur sont propres (les fameuses annexes 8 et 10 de la convention d’assurance chômage) seront au cœur de cette troisième séance de travail. Avec le risque craignent les intermittents, qui s’étaient réunis en assemblée générale le 12 novembre à Paris à l’appel de la CGT spectacle, de devenir les victimes collatérales de cette négociation dont le gouvernement attend 3 et 3,9 milliards d’euros en trois ans.

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Presque aveugle, Pôle emploi lui trouve un poste de conducteur de train

Le Pôle emploi a proposé un poste de conducteur de train à une quinquagénaire presque aveugle. Souffrant de déficience visuelle à plus de 80%, elle a bien entendu refusé l'offre. De son côté Pôle emploi a reconnu "une erreur".

La surprise a été grande à la lecture de cette offre d'emploi. Sophie Gleize, demandeuse d'emploi âgée de 55 ans, est inscrite au Pôle emploi dans l'espoir de retrouver du travail. Elle a ainsi reçu une offre "complètement débile" dernièrement.

Comme l'a relaté Le Parisien mardi 27, cette déficiente visuelle à 80% s'est donc vu proposer de devenir conducteur de train.

La quinquagénaire est d'ailleurs tellement handicapée qu'elle n'a pas pu lire l'offre elle-même et a dû être aidée de son fils. Outre le fait de recevoir une proposition "ubuesque", Sophie Gleize a assuré qu'en deux ans, c'était seulement la seconde qu'elle avait reçu de la part du Pôle emploi de Meaux.

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Une nouvelle collaboration avec Pôle Emploi

Lundi soir, la chambre de métiers et de l'artisanat du Tarn s'est réunie en assemblée générale. L'occasion pour son président, Jean-Louis Hormière de présenter le compte rendu des commissions habituelles et de faire le point sur les rapports financiers «réduits» et récemment, «difficiles à équilibrer».

Mais surtout, Jean-Louis Hormière a fait part de son inquiétude quant aux projets de loi «qui viennent vraiment nous impacter de façon assez terrible» : «Bientôt, on n'aura plus de Centre de formalités des entreprises (CFE) et le stage de préparation à l'installation ne sera plus obligatoire. Tout ça, ce sont des actions que l'on mène pour faire en sorte que les artisans qui s'installent aient un niveau de qualification suffisant pour pouvoir exister», a-t-il expliqué. Il s'est également interrogé sur la question de la régionalisation des chambres de métiers et de l'artisanat et redoute une rupture du «lien de proximité» avec les artisans.

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