Pôle emploi : la réalité virtuelle pour aider les demandeurs d’emploi !


L’établissement public chargé de l’emploi en France a désiré donner aux chômeurs l’accès à un dispositif plutôt spécial. Il s’agit d’une application intégrant la réalité virtuelle pour s’entraîner à passer des entretiens d’embauche.

La réalité virtuelle pour le travail

Si les applications de jeux vidéos et autres simulations de réalité virtuelle existent en grand nombre, cette technologie peut également servir dans le monde professionnel. Il existe par exemple des applications pour apprendre à parler en public, pour simuler des expériences dans un laboratoire virtuel ou encore utiliser un bureau nouvelle génération permettant des interactions en VR.

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Quelles réponses de Pôle Emploi face aux secteurs en tension ?

De juin 2017 à mai 2018, 5000 offres d’emploi ont été retirées de Pôle Emploi faute de candidats. Pour pallier les difficultés de recrutement des entreprises, l’établissement public a développé plusieurs outils, dans le cadre d’une nouvelle approche basée sur les compétences.

Commerce de détail, action sociale et services à la personne, hôtellerie-restauration et transport-logistique : ce sont dans l'ordre les principaux secteurs en tension en région Sud Provence-Alpes-Côte d'Azur, secteurs dans lesquelles les entreprises peinent à trouver les profils de salariés dont elles ont besoin. "Sur douze mois de juin 2017 à mai 2018, Pôle Emploi a publié 285 000 offres. Parmi elles, 5000 ont été retirées par manque de candidats, soit 2 %", comptabilise Eric Cayol, directeur des opérations de Pôle Emploi en région.

Parmi les causes de ces 5 000 retraits d'offres non pourvues, "il y a évidemment la problématique de la qualification des demandeurs d'emploi, les conditions d'exercice de l'emploi - rémunération, horaires découpés, conditions de travail. Et il y a aussi un vrai sujet autour de la connaissance de ces métiers".

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Pôle emploi veut récupérer 114.000 euros versés à un faux chômeur

La justice a finalement autorisé l'organisme a ponctionner les sommes sur les comptes de son fils et de sa femme.

Le modus operandi de cet homme originaire de Saint-Malo en Ille-et-Vilaine était bien huilé. Afin de berner Pôle Emploi entre 1999 et 2003 et d'ainsi recevoir ses allocations chômage, ce dernier s'était, souligne Ouest-France, fait passer pour un faux demandeur d'emploi alors qu'il occupait un poste de conseil en communication.

Cependant, la manœuvre a été repérée en 2008, alors que sa société venait d'être mise en liquidation judiciaire. Depuis, l'agence pour l'emploi tente par tous les moyens de récupérer les 114.000 euros versés durant la période de la fraude.

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Synthèse du Bureau de l'Unédic du 23 janvier 2019

Chaque Bureau de l’Unédic fait l’objet d’une synthèse publique, qui rend compte des travaux des gestionnaires de l’Assurance chômage. En janvier 2019, le Bureau de l'Unédic a traité les points suivants : négociation de la convention liant l'État, l'Unédic et Pôle emploi ; le financement de l'Assurance chômage en 2019 ; et le prochain Conseil d'administration de l'Unédic.


Négociation de la convention État-Unédic-Pôle emploi

Les discussions sur une nouvelle convention tripartite ont commencé au début du mois de janvier 2019 : elles permettront à l’État et l’Unédic de définir les orientations stratégiques de Pôle emploi pour les prochaines années.

Le Bureau est informé d’un projet de texte en cours d’élaboration. Ce texte est le fruit des échanges des groupes de travail. À ce jour, la proposition de texte présente des points d’écart avec le mandat paritaire défini par les partenaires sociaux.

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Des salariés de Pôle emploi privés d’une partie de leurs salaires à cause d’un imbroglio administratif

♦ Des salariés de Pôle emploi s’estiment victimes d’une mauvaise gestion de leurs arrêts-maladie.

♦ Ils expliquent que la direction reste sourde à leurs demandes.

♦ Pôle emploi se défend de toute mauvaise pratique et affirme mettre en place des échéanciers.


A l’autre bout du téléphone, la détresse d’Anne* est clairement perceptible. « On voudrait que ça cesse », souffle cette salariée de Pôle emploi en Ile-de-France. Comme pour d’autres employés dont 20 Minutes a recueilli le témoignage, Anne est victime d’un improbable imbroglio administratif qui la prive d’une grande partie de son salaire depuis plusieurs mois.

Tout commence lorsque Anne tombe malade en 2017. « On m’a prescrit un arrêt et j’ai envoyé le document aux ressources humaines de Pôle emploi ainsi qu’à l’Assurance-maladie », raconte-t-elle. Pendant son arrêt, elle perçoit l’intégralité de son salaire, comme le prévoit la convention collective de l’entreprise. Anne reprend ensuite son travail normalement. Mais en décembre 2018, c’est la douche froide : elle touche seulement un tiers de son salaire habituel. En janvier, même surprise : elle perçoit seulement la moitié de sa paie.

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Ce rapport qui salue (pour une fois) le travail de Pôle emploi

L'Inspection générale des finances a évalué le fonctionnement de Pôle emploi. Le rapport salue la modernisation de cet opérateur entreprise depuis 2013.

Vers la fin du Pôle emploi " bashing " ? Un rapport de l'Inspection générale des finances, corps prestigieux de l'administration française, a publié - en catimini - le 1er janvier dernier un long rapport sur le fonctionnement de l'opérateur public. Et il consacre le travail entrepris depuis 2013 par Jean Bassères, directeur général de Pôle emploi, pour moderniser l'institution.

La révolution de l’accompagnement des demandeurs d’emploi

En arrivant à la tête de Pôle emploi, Jean Bassères a mis fin à un tabou en arrêtant la politique uniforme qui visait à assurer le même service à tous les chômeurs. L’idée étant de faire plus pour ceux qui en ont le plus besoin. Conséquence, en 2013, il a instauré « l’accompagnement renforcé » des publics les plus éloignés de l’emploi, « l’accompagnement guidé » pour les intermédiaires et « l’accompagnement suivi » pour les plus autonomes. Cette petite révolution s’est accompagnée de moyens conséquents : 4.000 personnes ont été embauchées par l’opérateur. 

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