Chômage: Pôle emploi publie les premiers chiffres de 2018

Après une baisse en 2016, puis une stabilisation en 2017, que réserve l'année 2018 sur le front du chômage ? Les chiffres de Pôle emploi pour le 1er trimestre, attendus ce mercredi, donneront un premier indice.

Le gouvernement dévoilera à 12H00 le nombre moyen d'inscrits sur les listes de l'opérateur public sur les trois premiers mois.

Alors que l'autre thermomètre du chômage, le taux de l'Insee, est en nette baisse, du côté de Pôle emploi, la décrue se fait attendre. Si l'année 2016 avait été source d'espoir, avec 112.600 demandeurs d'emploi en moins, l'année 2017 n'a pas été celle de la confirmation.

Fin 2017, la France comptait 3,73 millions de demandeurs d'emploi sans activité (catégorie A), autant que fin 2016.

L'année s'est toutefois finie sur une bonne note, avec, sur le 4e trimestre, 30.100 chômeurs de moins (-0,8%).

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Assurance chômage: un milliard d'euros versés à tort en 2017

Un milliard d'euros d'allocations chômage ont été versés à tort en 2017, essentiellement à des demandeurs d'emploi exerçant une activité réduite, selon une note de l'Unédic révélée par Le Monde, consultée mardi par l'AFP.

L'année dernière, 2,3 millions d'indus ont été notifiés, pour un montant total d'un milliard d'euros, selon le document, qui pointe "une progression constante depuis plusieurs années", de "+36% entre janvier 2015 et décembre 2017".

Ces trop-perçus ont représenté environ 3% des 36 milliards d'euros d'allocations versés en 2017.

Près de neuf indus sur dix (87%) sont consécutifs à la reprise d'une activité salariée, selon la note de l'Unédic. Dans la plupart de ces cas (62%), l'allocataire a bien déclaré à Pôle emploi avoir travaillé, mais il n'a pas "déclaré" ou "justifié" tous les salaires perçus. Dans les autres cas (38%), l'allocataire a travaillé, mais ne l'a pas déclaré.

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Pôle emploi publie mercredi pour la première fois des chiffres trimestriels

Une nouvelle ère : le gouvernement dévoile mercredi le nombre moyen d'inscrits à Pôle emploi au 1er trimestre 2018, rompant avec les publications jusque-là mensuelles qui rythmaient l'actualité sociale, mais dont la fiabilité était remise en cause. Le passage à des moyennes trimestrielles permettra de lisser les tendances, tout en se calant sur la même périodicité que l'autre thermomètre du chômage, le taux de chômage de l'Insee.

Dans un livre, Michel Sapin, ministre du Travail de 2012 à 2014, se remémorait douloureusement le "rythme immuable" des chiffres mensuels, "comme une vague qui vient se briser sur les récifs à intervalles réguliers, comme la cadence du tambour des galères". Il fut le premier à se casser les dents sur "l'inversion de la courbe du chômage" promise par François Hollande. Depuis, la situation économique s'est améliorée et le chômage, bien que toujours massif (3,7 millions fin 2017), a finalement commencé à refluer.

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La mesure du chômage

PARLONS... BUREAU - La mesure du chômage en France se fait de deux manières : l'une à partir des inscriptions à Pôle emploi et l'autre via l'enquête Emploi de l'Insee, au sens du BIT.



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Pôle emploi. Le bureau des plaintes, une usine à broyer

Mi-mars, le Médiateur a rendu un bilan en forme de satisfecit, soulignant tout de même « une culture de négation de l’erreur ». Sur le terrain, le manque de personnel aggrave encore les difficultés.

Avec les premiers beaux jours fleurissent les rapports de bilan de l’année écoulée. Mi-mars, est ainsi paru celui du Médiateur de Pôle emploi. Cette instance fête cette année son dixième anniversaire. Le Médiateur national est à la tête d’un réseau de 19 médiateurs régionaux qui reçoivent les réclamations concernant l’activité de Pôle emploi. En 2017, le Médiateur a ainsi reçu 30 472 réclamations (un chiffre en baisse de 2,5 % par rapport à 2016), dont sans surprise la très grande majorité (88 %) émane de demandeurs d’emploi. L’indemnisation reste le grand sujet de réclamations : le droit à l’indemnisation concentre 29 % des réclamations, tandis que le calcul des indemnisations provoque, lui, 10 % des saisines de la médiation. « Il est important de rappeler que Pôle emploi est un opérateur. Il se contente d’appliquer les réglementations élaborées par l’Unedic ou par l’État », rappelle Élisabeth Gueguen, directrice de l’indemnisation et de la réglementation à Pôle emploi.

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Pôle emploi lance La Bonne alternance

Lundi 16 avril, Pôle emploi lance La Bonne Alternance, un service en ligne dédié à la recherche d’entreprises recrutant en contrat d’alternance.

Vous cherchez à décrocher un contrat en alternance ? Lancée par Pôle emploi, La Bonne Alternance permet aux candidats de plus de 16 ans en recherche d’alternance de trouver des entreprises qui recrutent dans ce contexte contractuel sans déposer d’offres d’emploi.

Un conseiller à l’origine de l’initiative

Dans le cadre de la démarche intrapreneuriale initiée par la structure, La Bonne Alternance a donc été créée par un conseiller Pôle emploi, et s’appuie sur un algorithme qui exploite les données de Pôle emploi, la Dares et la DGEFP, afin d’apporter des prédictions de recrutement en alternance. Toutes les entreprises qui recrutent sont répertoriées sur une carte dont la lecture fonctionne via un outil de géolocalisation. Les coordonnées des recruteurs sont aussi indiquées afin de permettre aux candidats de postuler directement.

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