A Bressuire, Pôle emploi s'installe dans le provisoire

Après plusieurs fermetures pour raisons sanitaires, Pôle emploi Bressuire s’est installée dans les ex-locaux Grimaud. Une solution qui pourrait durer.

On ne juge pas un livre à sa couverture. Pas plus qu'on ne juge les locaux provisoires de Pôle emploi, dans l'ancien siège des transports Grimaud à Saint-Porchaire, à leur façade. Passée la porte d'entrée, les locaux retenus pour héberger les 29 agents de l'agence bressuiraise sont une belle surprise.

« C'est pas mal », approuvent ces agents entre deux portes après le départ des derniers demandeurs d'emploi. Même en comparaison de leur siège officiel, à la Maison de l'emploi. Surtout, ils sont de nouveaux réunis et opérationnels pour accueillir les demandeurs d'emploi du Bocage. Dans une ambiance plus sereine après les malaises constatés, probablement suite à un traitement anti-puces de leurs locaux à la Maison de l'emploi (voir nos éditions du 17 octobre et du 18 et 20 décembre).

Lire la suite : A Bressuire, Pôle emploi s'installe dans le provisoire

Un ex-chômeur escroque Pôle Emploi de plus de 60 000 euros

Un quadragénaire allemand est poursuivi par le parquet de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) pour avoir indûment perçu 61 354 euros de la part de Pôle Emploi Rhône-Alpes, relate France 3 Alpes, mercredi. La justice lui reproche de ne pas avoir déclaré son changement de situation à l'organisme.

En 2010, l'homme résidant à Annemasse (Haute-Savoie) perd l'emploi qu'il occupe dans une banque à Genève. Il retrouve un travail dans cette ville en 2011 mais ne prévient pas Pôle Emploi, qui continue à lui verser des allocations chômage.

Lire la suite : Un ex-chômeur escroque Pôle Emploi de plus de 60 000 euros

Rouen : il menace la directrice de Pôle Emploi et tente d'étrangler un policier

Violent, un homme refusait de quitter l'agence et exigeait le versement immédiat de six mois d'indemnités chômage

Difficile à maîtriser

Un homme de 32 ans s'est présenté hier après midi à l'agence Pôle Emploi du boulevard de l'Europe de Rouen pour exiger le versement (en une seule fois) de six mois d'indemnités.

Reçu par la directrice de l'agence, cet habitant de Sotteville-lès-Rouen est devenu violent et menaçant quand on lui a expliqué que ce qu'il demandait était impossible. Il a alors frappé et fissuré les murs du bureau et a refusé de partir. Appelés, les policiers ont entrepris de le raisonner. Mais l'individu est devenu très agressif et a tenté d'étrangler un des policiers.

Lire la suite : Rouen : il menace la directrice de Pôle Emploi et tente d'étrangler un policier

Le naufrage du marché des cabinets de placement

Les soupçons d'irrégularités ne sont pas les seules difficultés que rencontre C3 Consultants, qui prétend être le leader français des opérateurs privé de placements (OPP), avec près de 600 salariés. Selon les informations du Monde, son président, Thierry Frère, a annoncé vendredi 31 janvier en comité d'entreprise, qu'il allait mettre lundi 3 février en cessation de paiement C3 Atlantique, le navire amiral du groupe – constitué en tout de quatre sociétés.

>> Soupçons de fraude sur les contrats aidés en Seine-Saint-Denis

En procédure de conciliation depuis septembre, l'entreprise devrait être placée sous redressement judiciaire le 5 février par le tribunal de commerce de Nantes. M. Frère refuse de s'exprimer sur le sujet, mais selon un cadre du groupe, l'entreprise afficherait un endettement proche des 9 millions d'euros. Spécialisée dans le suivi des chômeurs, notamment pour Pôle emploi, C3 Consultants a grossi rapidement en rachetant successivement plusieurs de ses concurrents en faillite, comme CLAF ou le cabinet Initiative.

Lire la suite : Le naufrage du marché des cabinets de placement

Quatre mois ferme requis contre le preneur d'otages d'une agence de Pôle emploi

Le ministère public a requis trois ans d'emprisonnement dont quatre mois ferme à l'encontre d'un homme qui avait pris en otage, en octobre 2011, deux dirigeants d'une agence du Pôle emploi, l'agresseur évoquant un accueil indélicat mais aussi une série de revendications décousues.
L'homme ayant déjà passé quatre mois en détention provisoire ne retournera pas en prison si le tribunal correctionnel de Paris suit les réquisitions du procureur, Patrick Gendre, qui a réclamé une obligation de soins. La décision a été mise en délibéré au 13 février. « Aujourd'hui, je pense que c'était disproportionné, malvenu », a dit l'homme à l'audience, estimant que le geste pouvait « passer pour l'acte d'un déséquilibré ».

En possession d'une arme factice, il s'était enfermé dans le bureau de la directrice de l'agence du Pôle emploi de la rue Pelée, dans le 11e arrondissement de Paris, en compagnie de celle-ci et du sous-directeur. Il était resté près de cinq heures sur place, avant de se rendre en douceur aux forces de l'ordre.

Lire la suite : Quatre mois ferme requis contre le preneur d'otages d'une agence de Pôle emploi

A Marseille, Pôle emploi rechigne à aller dans les cités

C'est peu dire que Pôle emploi et les missions locales – les organismes chargés de suivre les chômeurs de moins de 26 ans – souffrent dans les quartiers Nord de Marseille d'une image dégradée. Moins de 1 000 jeunes de moins de 25 ans sont inscrits dans l'agence Pôle emploi du 14e arrondissement alors que celui-ci, l'un des plus pauvres de Marseille, compte 60 000 habitants et un taux chômage des jeunes qui dépasse les 40 % dans plusieurs quartiers. Faute de pouvoir prétendre au revenu de solidarité active (RSA), la plupart des jeunes des quartiers ne prennent de fait même pas la peine de venir s'inscrire.

Lire la suite : A Marseille, Pôle emploi rechigne à aller dans les cités