Pôle emploi. Des performances inégales

Pôle emploi a présenté, mercredi, un tableau de bord plutôt satisfaisant en termes de performances. Seul point noir, la formation, qui affiche un taux d'accès à l'emploi en net recul.

La formation ne serait plus un passeport vers l'emploi. C'est ce que démontre un récent tableau de bord de Pôle emploi présenté mercredi au conseil d'administration de l'opérateur.

Entre janvier et mai 2017, six mois après une formation financée ou rémunérée par Pôle emploi, 54,9 % des bénéficiaires ont accédé à un emploi, 28,3 % à un emploi durable (CDI ou contrat de plus de six mois). Ces taux sont respectivement en baisse de 3,5 et 2,1 points sur un an. Les deux indicateurs passent, en outre, en dessous des objectifs (respectivement 56 % et 29 %) que Pôle emploi s'est fixés conjointement avec l'Etat et l'Unédic pour 2017.

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Chez Pôle emploi, "seulement" une offre sur dix est illégale

Selon Pôle emploi, 10% des annonces publiées sur son site sont hors la loi. Un chiffre nettement moins alarmiste que celui évoqué récemment par la CGT.

Les demandeurs d'emploi doivent être vigilants. Près d'une offre d'emploi sur dix publiées sur le site internet de Pôle emploi est en effet "non-conforme au cadre légal", selon une étude de l'opérateur public publiée le 19 juillet. Principal motif avancé: des incohérences dans leurs contenus,

C'est beaucoup et c'est peu. Ces chiffres sont en tout cas moins alarmistes que ceux publiés en mars par la CGT, qui avait détecté 50% d'offres illégales sur un échantillon de 1.298 annonces. Pôle emploi avait d'ailleurs contesté des résultats "largement surévalués".

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L’ANPE (L'ANCÊTRE DE PÔLE EMPLOI) FÊTE SES 50 ANS D’EXISTENCE

ANNIVERSAIRE - À l’époque où Jacques Chirac crée l’Agence Nationale Pour l’Emploi il n’y a que quelques centaines de milliers de chômeurs. La promesse est alors d’accueillir, d’orienter et de placer les personnes à la recherche d’un emploi sur le marché du travail. De la création de l’ANPE à aujourd’hui (maintenant Pôle Emploi), la dynamique s’est enrayée avec un chômage de masse qui a atteint des records ces dernières années. Pour la recherche d’emploi il est aujourd’hui plus aisé de trouver du travail sur Internet que sur le site de Pôle Emploi.

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Assurance chômage : La super réforme de Macron est loin d'être financée

Le financement de cette réforme reste incertain et l’équilibre à long terme repose exclusivement sur le redressement du marché de l’emploi. Un pari risqué, qui s’il est perdu pourrait se traduire par une diminution des droits des chômeurs, une hausse des cotisations employeurs voire de la CSG.

On en parle moins que la réforme du code du travail, mais la refonte de l’assurance chômage sera l’un des autres chantiers majeurs de ce début de quinquennat. Pour résumer, Emmanuel Macron compte faire en sorte que l’Etat reprenne la main sur ce régime (actuellement géré par les partenaires sociaux) et qu’on l’ouvre aux démissionnaires (qui pourraient en bénéficier tous les 5 ans), ainsi qu’aux indépendants.

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Pôle emploi : fin de conflit entre le STC et la direction régionale

Le STC et la direction régionale de Pôle emploi ont trouvé un accord après quinze jours de conflit. Les deux parties sont restées évasives quant au contenu de cette entente.

Après 15 jours de blocage, un accord a été signé entre le syndicat des travailleurs corses (STC) et la direction régionale. Il prévoit la retenue de sept jours de salaires pour les grévistes.

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Les syndicats organisent la riposte face à "l'étatisation" de l'Unédic

Face à la volonté d'Emmanuel Macron de reprendre la main sur l'assurance chômage, les partenaires sociaux, qui gèrent l'Unédic, affûtent leurs arguments pour défendre ce bastion du paritarisme.

Mieux vaut prévenir que guérir. Tel est l'état d'esprit des partenaires sociaux pour défendre l'un des derniers bastions du paritarisme français, l'Unédic, gestionnaire de l'assurance chômage. Le " groupe paritaire politique " de cet organisme (négociateurs mandatés par les partenaires sociaux pour négocier les conventions chômage) doit se réunir le 12 juillet prochain pour évoquer l'avenir de l'institution. Il devrait passer en revue, d'après nos informations, toutes les mesures du nouvel hôte de l'Elysée: extension des droits de l'assurance chômage aux démissionnaires et aux indépendants, instauration d'un bonus-malus pour limiter les contrats précaires… Le but est de faire le point et de peaufiner les arguments pour défendre le statut de l'Unédic lors des réunions bilatérales avec le gouvernement qui auront lieu à partir de septembre prochain. Le président a parlé à plusieurs reprises durant sa campagne " d'étatiser " l'organisme afin de mettre en place son " assurance chômage universelle ". Enfin, pourraient être divulgués aux partenaires sociaux des chiffrages sur les mesures Macron réalisés en interne comme nous l'avions publié en début de semaine. Selon nos informations, l'institution a calculé le surcoût lié à l'ouverture aux démissionnaires (tous les cinq ans) des droits de l'assurance chômage qui s'élèverait entre 2,5 milliards et 4 milliards d'euros. L'Unédic dément formellement l'existence d'un tel chiffrage.

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