Motifs des sorties de Pôle emploi : un travail dans 43,3 % des cas

DARES (Direction de l’Animation, de la Recherche, des Études et des Statistiques)


Sur les 451.000 demandeurs d’emploi sortis des listes de Pôle Emploi en septembre 2013, 43,3 % avaient repris un emploi, selon des données publiées vendredi 11 avril par le ministère du Travail. Cette part a diminué de 2,3 points par rapport à juin 2013 et de 2,5 points sur un an, souligne la direction des statistiques du ministère.

Parmi les autres demandeurs d’emploi (de catégories A, B et C, incluant les demandeurs d’emploi ayant une activité réduite) sortis des listes en septembre, 18 % se sont aussitôt réinscrits, leur sortie correspondant à un problème d’actualisation de leur situation mensuelle (oubli, retard) et 11,9 % sont entrés en formation. Il y a donc 26,8 % des demandeurs d’emploi qui tombent dans la précarité et qui ne sont plus comptés dans les listes de Pôle emploi. Soit plus de 120 000 personnes en septembre 2013.

Chaque mois, un grand nombre de chômeurs disparaît des radars de Pôle Emploi sans que l’opérateur public ne connaisse le motif réel de leur sortie des listes et sache ce qu’ils sont devenus. Les services du ministère du Travail mènent donc a posteriori trimestriellement une enquête auprès d’un échantillon représentatif de demandeurs d’emploi pour cerner les motifs exacts de leur sortie des listes.

Parmi les chômeurs ayant retrouvé un emploi, 45,4 % ont accédé à un CDI ou un CDD de six mois et plus et 82,7 % étaient toujours en emploi trois mois après, soit en décembre 2013.

nouvelledonne.fr | Source : AFP




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