Le chômage des jeunes peu qualifiés, une urgence à traiter

Le chômage des jeunes est un problème que l’on rencontre aujourd’hui dans la plupart des pays développés. La France ne fait pas exception, mais elle présente quelques particularités qui demandent des réponses adaptées.

Dans une première approche, on peut considérer le chômage des jeunes comme une conséquence malheureuse mais difficilement évitable du problème plus général d’un taux de chômage élevé dans l’ensemble de la population.

Quand les entreprises anticipent un ralentissement de leur activité, elles commencent par arrêter les embauches avant d’envisager, le cas échéant, de se séparer de certains de leurs salariés.

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Nous, chômeurs, chômeuses et précaires...

10 juin 2013 – 6 juillet 2013

...en Marche sur Paris pour nos droits !

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires, proposons des mesures d’urgence que le gouvernement a, jusqu’à ce jour, refusé de discuter.

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires, pour qui les portes du « dialogue social » sont toujours fermées, souhaitons que nos propositions concernant Pôle emploi et la négociation Unédic soient entendues.

Nous, chômeurs, chômeuses en fin de droits à l’assurance chômage, demandons l’indemnisation de toutes les formes de chômage.

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Les mauvais remèdes de Hollande au chômage

Le programme de stabilité pour les années 2013-2015 et le programme de réformes pour l’année 2013 annoncent les orientations envisagées par le gouvernement Ayrault. Une chose est claire : on ne change pas de cap.

Alors même que le taux de chômage dépasse les 10% et atteint son plus haut niveau depuis la fin des années 90, le premier objectif du gouvernement est d’assurer la soutenabilité des finances publiques via « une stricte maîtrise des dépenses publiques ». Au niveau de l’emploi, une telle politique se traduit par un programme de réformes structurelles du marché du travail, comme recommandé par la Commission et le Conseil européen.

Ce n’est pourtant pas la solution.

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Le déficit de l'assurance-chômage, argument de campagne au Medef

La campagne pour la présidence du Medef entre dans la dernière ligne droite. Un des principaux candidats, Geoffroy Roux de Bézieux, a décidé de frapper un grand coup en dévoilant, mercredi 15 mai, un programme radical sur l'assurance-chômage. Le patron d'Omea Telecom (Virgin Mobile), ancien président de l'Unedic, entend capitaliser sur son expérience pour se présenter comme le plus à même de mener la difficile renégociation des règles d'assurance-chômage qui doit avoir lieu à automne. Ce dossier sera une des principales urgences du prochain patron des patrons, qui doit être désigné le 3 juillet.

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Chômage: quand Sapin joue avec les chiffres pour masquer l'échec de sa politique

En cette période anniversaire de l'élection de François Hollande me revient en mémoire une confidence faite par Michel Sapin quelques jours après sa nomination au 101 rue de Grenelle. "Je suis tranquille pendant six mois, jugeait alors le nouveau ministre du Travail. Toute hausse du chômage pendant cette période ne sera pas notre bilan, mais l'héritage Sarkozy. Mais si les hausses perdurent ensuite, elles deviendront alors le bilan de Hollande et on ne pourra pas se cacher derrière l'exécutif précédent."

Un an après, on sait ce qu'il en est : le record du nombre d'inscrits en catégorie A en France métropolitaine a été battu fin mars 2013 (à 3,224 millions) et Michel Sapin semble avoir oublié sa bonne résolution. Il ne passe en effet pas une occasion sans que le ministre charge l'ancien exécutif.

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Le projet de loi sur l'emploi définitivement adopté

Le Parlement a définitivement adopté, mardi 14 mai, le projet de loi sur la sécurisation de l'emploi qui prévoit davantage de flexibilité pour les entreprises en échange de nouveaux droits pour les salariés. Après les députés le 24 avril, les sénateurs ont entériné à leur tour le texte, mis au point par une commission mixte paritaire, par 168 voix contre 33. Ce texte transpose l'accord national interprofessionnel, dit ANI, conclu le 11 janvier entre le patronat et trois syndicats : la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, la CGT et Force ouvrière ayant refusé de le signer.

La réforme prévoit notamment que les entreprises puissent négocier des baisses de salaires en échange d'un maintien des effectifs, ce qui a provoqué des manifestations des syndicats opposés à la réforme et l'opposition du Front de gauche.

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