Muriel Pénicaud, une ministre du Travail millionnaire grâce au chômage des autres !

Muriel Pénicaud est dans l’œil du cyclone depuis les révélations bien trop tardives concernant ses activités bien louches pour favoriser la mise en orbite d’Emmanuel Macron. Et voilà que le passé honteux de la ministre vient se rappeler à elle. Avant de jouer avec l’argent des contribuables, elle a jonglé avec la vie de 900 familles pour faire monter ses stock-options et engranger plus d’un million d’euros de bénéfices alors qu’elle était directrice des ressources humaines chez Danone. Une ministre du Travail qui a viré à tour de bras pour faire gonfler son portefeuille. Rothschild en rêvait, Muriel Pénicaud l’a fait !

Il faut rendre les licenciements plus aisés pour favoriser l’emploi. Le mot d’ordre pour défendre la loi travail a été lancé depuis plusieurs semaines et répété en boucle par Macron et sa fidèle servante Muriel Pénicaud. Les deux croient en l’impérieuse nécessité de faciliter les licenciements, mais pas pour aider le Français moyen à trouver du boulot rapidement. L’idée cachée est bien plus sombre et s’est vérifiée par le passif de nos deux protagonistes. On ne présente plus le banquier Macron qui a gagné (et dépensé) des millions en spéculant sur le malheur d’autrui. Moins connu, mais certainement plus répugnant encore, le comportement de Pénicaud qui a activement pris part au licenciement de 900 personnes dont 230 en France afin de contenter un peu plus encore les actionnaires de Danone et rafler au passage plus d’un million d’euros de stock-options. Elle est pas belle la vie ?

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Baisse en trompe-l'oeil du chômage en juin

Le chômage s'est retourné à la baisse en juin en France, le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité refluant de 0,3% le mois dernier en métropole, selon les chiffres publiés mardi par le ministère du Travail.

Le nombre d'inscrits à Pôle emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 10.900 le mois dernier pour s'établir à 3.483.200.

Mais en ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d'inscrits à Pôle Emploi tenus de rechercher un emploi, même s'il n'a pas enregistré d'évolution significative (1.800 personnes supplémentaires en juin), a malgré tout inscrit un nouveau record, à 5.562.600 (5.865.700 en incluant les départements d'Outre-mer, également stable sur un mois).

Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A en France métropolitaine recule de 1,0% tandis que le total des inscrits dans les catégories A, B et C augmente de 2,2%.

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Non, Pénicaud ne commentera pas (non plus) les chiffres du chômage de fin juin

Fidèle à la ligne qu'elle s'est fixée il y a deux mois, la ministre du Travail ne se prononcera pas sur l'évolution du nombre d'inscrits à Pôle emploi à fin juin, qui doit être rendue publique à 18 heures. Elle prévoit de sortir du bois dans un mois, avec la publication d'un tableau de bord plus complet et fiable sur le marché du travail.

Si Muriel Pénicaud a retenu une chose de Myriam El Khomri lors de la passation de pouvoir entre les deux femmes le 17 mai, c'est de ne surtout pas s'embarrasser -traduisez, ne surtout pas commenter- des chiffres mensuels du chômage. Un conseil que la ministre du Travail, qui porte sur ses épaules la première énorme réforme du quinquennat d'Emmanuel Macron, celle du Code du travail -que d'aucuns considèrent comme la mère des réformes-, a décidé d'appliquer à la lettre. Et ce, surtout ce mardi 25 juillet alors qu'elle enchaîne dans la matinée avec Édouard Philippe à Matignon les entretiens pour clore définitivement la première phase de concertation de la réforme avec les partenaires sociaux -ils doivent voir Pierre Gattaz, Jean-Claude Mailly, Laurent Berger et François Asselin- et qu'elle doit défendre dans l'après-midi le projet de loi qui autorise le gouvernement à agir par ordonnances en séance au Sénat.

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Pôle emploi publie ses chiffres de juin, premier mois de la présidence Macron

Record d'embauches, solides créations d'emploi, croissance revue à la hausse: le nombre de chômeurs inscrits sur les listes de Pôle emploi en juin, publié mardi, restera-t-il le seul indicateur insensible à la reprise économique ?

Le gouvernement dévoilera à 18H00 les chiffres de son opérateur, sans toutefois les commenter, la ministre du Travail Muriel Pénicaud ayant décidé de rompre avec cette tradition mensuelle. Il s'agira des chiffres de juin, premier mois complet du quinquennat d'Emmanuel Macron.

Après une décrue en 2016 (-105.400 demandeurs d'emploi sans activité en métropole), inédite depuis la crise de 2008, c'est le ressac. Sur les cinq premiers mois de 2017, 27.000 chômeurs supplémentaires ont franchi la porte d'une agence Pôle emploi.

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Pourquoi Muriel Pénicaud veut-elle s'affranchir des chiffres mensuels du chômage ?

ÉCLAIRAGE - La ministre du Travail souhaite s'appuyer sur des données jugées plus "fiables" pour évaluer l'évolution du chômage en France.

Limiter le bavardage au profit des analyses : voilà la volonté revendiquée par Muriel Pénicaud. Invitée de RTL le 28 juin, la nouvelle ministre du Travail a réaffirmé qu'elle ne souhaitait pas commenter les chiffres mensuels du chômage. Selon elle, ces données ne sont "pas vraiment pertinentes" et "ne représentent pas la réalité".

La ministre souligne la fragilité de ces données publiées chaque mois. Dans un communiqué publié le 24 mai, Muriel Pénicaud précisait que "le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi [...] peut être affecté, chaque mois, par différents événements de nature administrative, entraînant une fluctuation des inscriptions qui ne reflète pas bien l'évolution du marché du travail".

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Chiffres du chômage: Ne plus commenter le chômage tous les mois, la bonne idée à double tranchant du gouvernement

Le ministère du Travail espère profiter de la suppression de ce poncif peu pertinent.

C'est la fin d'une tradition de la Ve République, pas forcément la meilleure. Jusqu'ici, les ministres du Travail successifs s'échinaient chaque mois à commenter tant bien que mal les chiffres mensuels du nombre de personnes inscrites à Pôle Emploi.

Ce 26 juin, alors que la Dares a produit ceux pour le mois de mai, la nouvelle ministre du Travail Muriel Pénicaud refuse de se plier à l'exercice. Elle juge les données mensuelles de Pôle Emploi trop "volatiles" et préfère se concentrer sur les résultats trimestriels publiés par l'Insee.

Tant mieux pour elle puisque les premiers résultats ne sont pas bons. Le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité (catégorie A) a progressé de 0,6% en mai, soit une augmentation de 22.300 pour la France métropolitaine. Si l'on se réfère sur le dernier trimestre, la tendance n'est là non plus pas bonne puisque la progression est observée est de 0,9% (+29.700).

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