Comment Pénicaud a (définitivement?) réglé leur sort aux chiffres mensuels du chômage

Ce mercredi soir à 18h sera publié le nombre des inscrits à Pôle emploi pour le mois de novembre. Une donnée que la ministre du Travail ne commente plus depuis le mois de mai et qu'elle a prévu de remplacer au 1er trimestre 2018 par un indicateur plus fiable et moins volatile.

Ce ne seront pas les derniers chiffres mensuels du chômage qui vont être publiés, ce mercredi soir à 18 heures pétantes -heure de levée de l'embargo-, mais on en sera plus très loin... Et c'est peu de dire que l'on est en train de vivre une petite révolution avec ces fameux DEFM de Pôle emploi -traduisez demandeurs d'emploi en fin de mois- qui ont donné des sueurs froides à tous les ministres du Travail qui se sont succédé rue de Grenelle (et aussi à Bercy pendant quelque temps) depuis 10 ans. Et pour cause, cette donnée administrative -il s'agit d'un relevé du nombre d'inscrits dans les fichiers de Pôle emploi à la fin de chaque mois- a fait la pluie et le beau temps en France pendant une décennie en France.

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Un patron défend ses salariés face à l’UNEDIC et l’URSSAF

Découvrez l’histoire d’un patron qui s’est battu pour défendre les droits de ses salariés et de son entreprise face aux agissements de la Sécurité sociale.

Il est des patrons voyous dont la presse mainstream fait ses gorges chaudes, il est aussi des patrons qui se battent pour défendre les droits de leurs salariés et de leur entreprise face aux agissements des monopoles de la Sécurité sociale, mais dont les démarches sont pudiquement passées sous silence.

C’est l’histoire de Christian Person, PDG du Groupe UMALIS, société spécialisée dans le portage salarial depuis 2008, date à laquelle ce mode de salariat a été officialisé.

À cette époque, Christian note avec surprise que ses salariés portés ne peuvent bénéficier du chômage alors qu’ils ont pourtant dûment cotisé, ainsi que son entreprise.

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Une assurance chômage pour tous ?

Démissionnaires et indépendants auront-ils accès à l’assurance chômage ? Cette promesse du candidat Emmanuel Macron avait pour objectif de favoriser la mobilité et l’emploi et de répondre à la précarité croissante de micro-entrepreneurs ubérisés qui, faute d’avoir cotisé, n’ont pas accès aux allocations. A l’arrivée, la réforme, attendue pour avril 2018, avec celle de la formation professionnelle et de l’apprentissage, pourrait accoucher de nouveaux droits a minima.

Indépendants : le casse-tête

D’abord, parce que les organisations syndicales et patronales qui participent à une concertation depuis le 13 décembre divergent sur les solutions à apporter. Elles ont jusqu’à fin janvier pour rendre leurs conclusions – avant une multilatérale finale mi-février – mais elles convergent sur au moins un point : les salariés ne doivent pas payer pour les indépendants. Le gouvernement, qui a décidé de supprimer les cotisations chômage des salariés (compensées par une hausse de la CSG), a en effet promis aux indépendants qu’ils ne cotiseraient pas plus.

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Un "faux chômeur" condamné à 1 an de prison pour escroquerie

L'homme, qui était parti s'installer à l'île Maurice, a touché 134.000 euros d'allocations-chômage.

L'arnaque a duré près de deux ans et a coûté 134.000 euros à Pôle emploi. Un ancien haut cadre d’une société informatique a été condamné jeudi à Nantes (Loire-Atlantique) à un an de prison ferme pour avoir "touché le chômage en parallèle de son emploi dans l'océan Indien".

Âgé de 55 ans, ce "faux chômeur" n'a pas prévenu Pôle emploi de son départ pour l'île Maurice, où il est parti vivre avec sa femme et a monté un club de plongée sous-marine.

Tous les mois, il actualisait sa situation de demandeur d'emploi depuis l'océan Indien. Signe que l'arnaque était bien rôdée, il avait pris soin de conserver un compte bancaire en France pour pouvoir toucher l’argent sans éveiller les soupçons.

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Qu'est-ce que le «savoir-être» au travail ?

Lors d'une audition au Sénat le 5 décembre dernier, le directeur de Pôle emploi, Jean Bassères, candidat à sa succession, s'est dit favorable à la mise en place d'une «prestation de savoir-être» pour les chômeurs. Mais qu'entend-il par là ?

Former les chômeurs au «savoir-être». C'est la volonté du directeur général de Pôle emploi, Jean Bassères, candidat à sa succession pour un troisième mandat à la tête de l'organisme. «La nécessité d'améliorer les savoir-être, au-delà des savoirs et des savoir-faire, nous est soulignée par les employeurs, a-t-il déclaré le 5 décembre lors d'une audition au Sénat. On travaille actuellement à concevoir une prestation pour aider les jeunes - mais pas uniquement les jeunes - à progresser en la matière». Mais qu'entend-il par «savoir-être»? Dans quelle mesure les employeurs y sont-ils attentifs? Et peut-on y être formé?

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Assurance-chômage : syndicats et patronat peu enclins à négocier à cause des contrats courts

Le gouvernement devrait inviter les partenaires sociaux à une réunion multilatérale le 11 ou le 12 décembre pour lancer la réforme de l'assurance-chômage.

J moins 7 ou moins 8. Le ministère du Travail devrait inviter les partenaires sociaux le 11 ou le 12 décembre pour donner le top départ à la troisième grande réforme sociale post-ordonnances, celle de l'assurance-chômage , a-t-on appris de sources concordantes.

Cette rencontre multilatérale satisfera les syndicats qui l'avaient demandée. Elle leur permettra aussi de mettre sur la table une prise de position commune avec les organisations patronales . Mais le consensus devrait s'arrêter là, car les positions antagonistes des deux camps rendent hautement improbable l'ouverture par la suite d'une négociation interprofessionnelle.

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