Il n'est pas trop tard pour trouver un job d'été !

Le mois de juin vient de commencer et vous n'avez toujours pas trouvé d'emploi ? Pas de panique, il reste des solutions.

Passage obligé pour une bonne partie des étudiants, le job d'été constitue souvent une première expérience dans la vie professionnelle. Voici quelques conseils pour parvenir à décrocher un emploi.

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Prendre le temps de bien se préparer

Pour Isabelle Guérif, porte-parole du Centre d'Information et de Documentation Jeunesse, « chercher tous azimuts n'est pas la solution ». Sur le site de l'organisme public, le guide « Trouver un job » prodigue des conseils pratiques et juridiques. « Par exemple, il est indiqué comment bien aborder un entretien d'embauche », explique la porte-parole du CIDJ. Des conseillers sont disponibles au centre situé dans le 15e arrondissement de Paris pour répondre à vos questions.

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Les idées chocs d’un patron contre le chômage

Président de l’association d’entrepreneurs CroissancePlus, Jean-Baptiste Danet livre, sans langue de bois, ses propositions contre le chômage.

Le projet de loi réformant la formation professionnelle, l’apprentissage et l’assurance-chômage est débattu à partir du 29 mai en commission à l’Assemblée nationale. À cette occasion, le président de l’association d’entrepreneurs CroissancePlus, qui regroupe 350 chefs d’entreprise de toutes tailles et de tous secteurs employant au total 130 000 emplois, nous présente ses idées pour faire baisser le chômage de masse.

Malgré le retour de la croissance, le chômage ne baisse pas. Pourquoi ?

JEAN-BAPTISTE DANET. Depuis un an, l’économie française a bénéficié du rebond mondial, de coûts des matières premières et des taux d’intérêt assez bas. La baisse des charges sur le coût du travail a aussi permis de restaurer les marges des entreprises. Enfin, l’exécutif a pris des mesures courageuses comme les ordonnances Travail, la suppression de l’ISF, la flat tax et lancé la réforme, essentielle à nos yeux, de la formation professionnelle. Mais le chômage structurel qui frappe les jeunes, les seniors et des régions entières ne baisse pas. C’est très préoccupant. Il faut donc aller plus loin.

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L'Insee voit le chômage continuer à baisser

La tendance du chômage reste à la baisse en France malgré la remontée de son taux au premier trimestre, a déclaré mercredi le directeur général de l'Insee, Jean-Luc Tavernier. L'institut a fait état la semaine passée d'une remontée de 0,3 point du taux de chômage au sens du Bureau international du travail au premier trimestre en France métropolitaine, à 8,9%, après une baisse historique de 0,8 point au dernier trimestre 2017. En incluant les départements d'Outre-mer (hors Mayotte), il a rebondi de 0,2 point à 9,0%. "Il y a eu une petite hausse inattendue au troisième trimestre et une très forte baisse au quatrième, historique. Ça appelait une petite correction, une remontée au premier trimestre qui ne nous inquiète pas", a dit Jean-Luc Tavernier lors d'une audition devant la commission des Finances de l'Assemblée nationale.

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Chômage : ces éléments qui expliquent vraiment son retour à la hausse (et bizarrement, c’est parce que ça va mieux)

Selon les chiffres publiés par la DARES, ce 28 mai, concernant le mois d’avril 2018, le nombre de chômeurs en catégorie A s’est accru de 12 400 personnes. A l’inverse, le nombre de chômeurs toutes catégories confondues a pour sa part diminuer de 7 800 personnes.
Faut-il interpréter ces résultats comme une hausse du chômage conséquence d’une plus grande activité du marché de l’emploi, qui a tendance à faire entrer dans les statistiques des personnes qui s’en étaient exclus ?

Michel Ruimy : Juste avant de répondre à la question je tiens à rappeler qu’en France, il existe 2 sources statistiques principales pour le chômage. La première est celle du ministère du Travail (DARES) qui se fonde directement sur les fichiers de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi. Elle dépend donc de critères administratifs. La seconde est celle de l’INSEE dont les données sont obtenues grâce à un sondage réalisé tous les 3 mois auprès d’un échantillon d’environ 110 000 personnes. Cette seconde méthode a l’avantage de permettre les comparaisons internationales car elle s’appuie sur une définition du chômage reconnue partout, celle du Bureau international du travail.

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Le taux de chômage remonte au 1er trimestre

Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT), a rebondi de 0,3 point au premier trimestre en France métropolitaine, une hausse qui touche principalement les femmes, pour s'établir à 8,9% de la population active, selon les données publiées mercredi par l'Insee.

En incluant les départements d'Outre-mer (hors Mayotte), il s'inscrit à 9,2%, en hausse de 0,2 point par rapport à sa marque de fin décembre, qui elle a été révisée en hausse de 0,1 point à 9,0%.

Une correction était attendue après la forte baisse - -0,8 point en métropole et -0,7 au niveau national - du taux de chômage au dernier trimestre 2017, qui l'avait ramené à un plus bas depuis l'hiver 2009.

Mais l'Insee l'anticipait de moindre ampleur, tablant, dans ses dernières prévisions publiées en mars, sur un taux de chômage national revenant à 9,0% au premier trimestre puis rebaissant à 8,9% à la mi-2018.

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La France, pays du chômage...

La France, pays du chômage... et pourtant 6 entreprises sur 10 rapportent des difficultés de recrutement : voilà ce qui bloque vraiment

Le baromètre trimestriel Coe Rexecode et BPI France publié ce 15 mai a pu mettre en évidence le fait que 52% des dirigeants de PME estiment que les difficultés de recrutement brident le développement de leur entreprise.

Atlantico : Quelles sont les causes de ces difficultés ? Des problèmes de compétences à la rémunération, en passant par la localisation et les problèmes de logements induits, quelles sont les causes de cette situation ?

Jean-Paul Betbeze : Voilà des mois que l’on voit venir le problème français : le mismatching, autrement dit la non correspondance entre les offres d’emploi des entreprises et les capacités requises, l’inadéquation en français. Voilà des années que l’on alerte sur les lacunes de l’apprentissage, sur l’impréparation technique aux métiers industriels et serviciels, aux langues ou aux codes. On se lamentait alors, plutôt, sur la désindustrialisation, en se comparant à l’Allemagne et en se disant que le processus était inévitable.

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