Google veut devenir un géant de la recherche d'emploi en France

Google lance ce 7 juin une fonction dédiée aux offres d'emploi. Ces dernières pourront être triées par localisation, nature du contrat ou encore par date de parution.

Google fait un grand pas dans le monde de la recherche d'emploi. Ce vendredi 7 juin, le moteur de recherche de l'entreprise américaine s'enrichit d'une nouvelle fonction pour faciliter la quête d'annonces professionnelles en ligne. L'outil, baptisé "Jobsearch", listera des offres pertinentes et organisées, pour permettre aux candidats de postuler par la suite sur le site de leur choix.

Plusieurs critères de tri ont été intégrés à cette nouvelle fonctionnalité: le lieu de travail, la distance par rapport à son domicile, la nature du contrat - stage, CDD, CDI ou encore intérim -, et l'employeur. Un filtre par date de parution de l'offre a aussi été ajouté, pour éviter que les internautes ne tombent sur des offres ayant expiré. Le filtrage par salaire n'est pas proposé, les informations liées à la rémunération se faisant rares dans les descriptifs de poste français.

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Emploi: 3,5 millions de recrutements en vue cette année

Selon un baromètre publié ce lundi par Adecco, les emplois à pourvoir concernent surtout les secteurs en tension comme la restauration ou la construction. Près de 40% des embauches prévues sont en CDI.

Le ralentissement de la croissance cette année ne semble pas freiner les embauches. Alors que le PIB ne devrait progresser que de 1,4% en 2019, les recrutements devraient atteindre un record. C’est un tout cas ce qui ressort du nouveau baromètre trimestriel d’Adecco, dévoilé ce lundi. Le spécialiste de l’intérim, qui a utilisé un algorithme intégrant les données de l’Acoss, de Pôle emploi, de l’Insee ou encore de Prism’emploi, affirme que 3,5 millions de recrutements sont prévus cette année. «Tous les secteurs sont pourvoyeurs d’emplois», estime ce dernier.

Ces emplois sont essentiellement à pourvoir dans le commerce de gros et de détail (544.181 postes), la construction (354.849) et l’hébergement-restauration (336.086). Ces deux derniers secteurs sont jugés en «pénurie», tout comme le transport (252.698), le médico-social et l’action sociale (237.698), l’industrie agroalimentaire (150.818) ou la comptabilité (140.320). Selon Adecco, 39% de ces embauches se feront en CDI, 30% en CDD, 23% en intérim et le reste en stage et apprentissage.

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Plaidoyer pour une assurance chômage européenne

Deux projets sont actuellement à l'étude pour lutter contre les divergences croissantes entre les économies européennes : celui d'un budget de la zone euro et celui d'une assurance chômage européenne. L'auteur plaide pour la deuxième piste, à ses yeux plus réaliste et plus efficace.

Cachée par des secousses et les cycles mondiaux, la divergence entre les capitalismes européens s’accentue. Les causes de cette divergence ne sont pas politiques, au sens étroit du terme, mais économiques : les capitalismes des pays de la zone euro s’inscrivent dans des institutions très différentes - notamment en ce qui concerne la formation des salaires et des prix, qui ont produit des divergences nominales, maintenant difficiles à corriger. En effet, la plupart de ces institutions sont liées à la constitution des Etats-providence européens et donc assises sur des compromis sociaux profonds.

La perception de ces divergences conduit à différentes propositions qui couvrent un spectre large, allant d’un renforcement politique de la zone euro avec un Etat fédéral et un Parlement européen souverain, jusqu’à l’autre extrême qu’est la sortie de la zone euro. L’objet de ce texte est d’examiner les deux projets qui sont actuellement les plus débattus, afin d’évaluer leur intérêt économique et leur faisabilité politique.

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Le grand bond en avant de l'emploi

Conjoncture favorable et changements structurels, les pays les plus riches connaissent un boom de l'emploi. Mais pour combien de temps ?

Et si tout n'était pas aussi sombre ? D'après « The Economist », « ceux qui critiquent le capitalisme » n'ont pas vu la forte augmentation du nombre d'emplois dans les pays riches ni l'amélioration des rémunérations des salariés. « Le capitalisme, écrit l'hebdomadaire avec une grande satisfaction, améliore les conditions de travail à un rythme soutenu alors que les tensions sur le marché du travail ont accru la capacité des salariés à négocier. » Même des pays comme la France, l'Espagne ou l'Italie, où le chômage est encore élevé, le taux d'emploi est proche ou supérieur à ce qu'il était en 2005, sans parler des Etats-Unis, où le taux de chômage est tombé à 3,6 %, voire au Royaume-Uni ou encore en Allemagne et au Japon. Ce boom est dû en partie à un phénomène conjoncturel après une dizaine d'années de stimulation ainsi qu'à la reprise économique. « Mais il y a également des changements structurels », comme des populations plus éduquées ou Internet facilitant les embauches.

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Benoît Rayski : "Comment et pourquoi les chômeurs sont devenus les "Effacés de la terre"..."

Pour eux, on a creusé des tombes très profondes afin de ne pas les voir. Benoît Rayski publie "Les effacés de la terre" aux éditions du Cerf. En exclusivité pour Atlantico, il aborde la question du chômage et parle de son nouvel ouvrage.

Avec Benoît Rayski

Atlantico : Vous venez de publier "Les effacés de la terre" (Éditions du Cerf). Il y a déjà eu beaucoup de livres sur le chômage : pourquoi en faire un autre ?

Benoît Rayski :
Je n'ai pas fait un livre sur le chômage, mais un livre sur une chômeuse. Pour donner un peu de chair humaine à ce qui est une abstraction. Jamais un chômeur ou une chômeuse n'est interviewé à la télévision. Aucune série télévisée ne les montre. Aucun micro ne se tend vers eux. Ils sont devenus invisibles.

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Les 15 professions à fuir pour éviter le chômage

De l’enseignement au secteur des transports, vous ne soupçonnez sûrement pas ces emplois qui ne recrutent pas

Bonne nouvelle sur le front de l’emploi ! Le taux de chômage a atteint son plus bas niveau depuis 10 ans au premier trimestre 2019 : il s’établit désormais à 8,7% sur l’ensemble du territoire. C’est ce que révèlent les chiffres dévoilés jeudi 16 mai par l’Insee. Si l’on a beaucoup entendu parler, ces derniers mois, du problème des métiers en tension, c’est-à-dire en pénurie de main d’oeuvre, du fait de la petite phrase d’Emmanuel Macron (“traverser la rue” pour trouver un emploi), certains types de jobs recrutent malheureusement très peu. La dernière étude “Besoins en main d’oeuvre” de Pôle emploi, publiée début avril et qui sonde chaque année les entreprises sur leurs intentions d’embauche, nous donne justement un aperçu des métiers qui recrutent le moins. Capital a fait le choix de se focaliser sur les 15 métiers - regroupés en familles de métier- sur lesquels les entreprises interrogées ont le moins de projets de recrutement.

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